Commerce équitable : pourquoi ?
Quand le marché broie l'homme et son environnement
Trop souvent, les grandes matières premières produites dans le monde ne permettent pas à ceux qui les produisent de vivre décemment.
Dans le monde, une personne sur sept ne mange pas à sa faim. Les réserves alimentaires mondiales sont pourtant amplement suffisantes.
Des petits producteurs isolés
Il y a 1,3 milliard de paysans dans le monde.
> 60 millions cultivent avec des machines,
> 240 millions avec un animal,
> 1 milliard à la main.
Les plus modestes sont souvent en position de faiblesse au moment de vendre leur récolte à l'intermédiaire local qui souvent revendra à de grandes entreprises.
Les prix qui leur sont payés fluctuent en fonction des grands marchés mondiaux. Parfois, le paysan est contraint de vendre à perte. Il ne peut alors pas assurer les besoins de base de sa famille : nourriture, santé, éducation...
Isolés, ils n'ont pas toujours les moyens de s'organiser. Ils n'ont pas accès à l'information sur l'évolution des prix, ni aux outils pour transformer leurs produits, ni aux moyens de transport pour exporter.
Une agro-industrie prédatrice
Par ailleurs, dans les grandes plantations agro-industrielles, le droit du travail est souvent bafoué. Les ouvriers vivent au jour le jour.
Ces cultures de masse sont souvent destructrices pour l'environnement : épuisement des ressources, usage inconsidéré des pesticides...
Dans ce cas, le commerce équitable cherche à limiter l'impact sur l'environnement et à redonner espoir aux travailleurs.
En chiffres
Des débouchés en hausse constante
Depuis 2001, la percée du commerce équitable dans l'opinion publique française s'est traduite par des débouchés toujours plus importants pour les producteurs.
>Entre les producteurs du Sud et les consommateurs français, actuellement environ 175 marques proposent actuellement près de 2 000 produits labellisés.
>En 2007, un foyer sur quatre a acheté au moins un produit labellisé Max Havelaar, soit 6,5 millions de foyers. La même année, un demi-million de foyers français l'ont fait pour la première fois (étude TNS Worldpanel sur achats réels).
>En 2007, un foyer sur quatre a acheté au moins un produit labellisé Max Havelaar, soit 6,5 millions de foyers. La même année, un demi-million de foyers français l'ont fait pour la première fois (étude TNS Worldpanel sur achats réels).
>Dans le monde, le chiffre d'affaires global des produits issus du commerce équitable a atteint 2,4 milliards d'euros, soit une hausse de 48 %.
Au total, dans le monde, environ 1,5 million de producteurs vendent tout ou partie de leur production dans les conditions du label au sein de 632 organisations dans 59 pays. Au total, environ 7,5 millions de personnes en bénéficient directement ou indirectement.
Pour plus d'information : Max Havelaar France
Quand le marché broie l'homme et son environnement
Trop souvent, les grandes matières premières produites dans le monde ne permettent pas à ceux qui les produisent de vivre décemment.
Dans le monde, une personne sur sept ne mange pas à sa faim. Les réserves alimentaires mondiales sont pourtant amplement suffisantes.
Des petits producteurs isolés
Il y a 1,3 milliard de paysans dans le monde.
> 60 millions cultivent avec des machines,
> 240 millions avec un animal,
> 1 milliard à la main.
Les plus modestes sont souvent en position de faiblesse au moment de vendre leur récolte à l'intermédiaire local qui souvent revendra à de grandes entreprises.
Les prix qui leur sont payés fluctuent en fonction des grands marchés mondiaux. Parfois, le paysan est contraint de vendre à perte. Il ne peut alors pas assurer les besoins de base de sa famille : nourriture, santé, éducation...
Isolés, ils n'ont pas toujours les moyens de s'organiser. Ils n'ont pas accès à l'information sur l'évolution des prix, ni aux outils pour transformer leurs produits, ni aux moyens de transport pour exporter.
Une agro-industrie prédatrice
Par ailleurs, dans les grandes plantations agro-industrielles, le droit du travail est souvent bafoué. Les ouvriers vivent au jour le jour.
Ces cultures de masse sont souvent destructrices pour l'environnement : épuisement des ressources, usage inconsidéré des pesticides...
Dans ce cas, le commerce équitable cherche à limiter l'impact sur l'environnement et à redonner espoir aux travailleurs.
En chiffres
Des débouchés en hausse constante
Depuis 2001, la percée du commerce équitable dans l'opinion publique française s'est traduite par des débouchés toujours plus importants pour les producteurs.
>Entre les producteurs du Sud et les consommateurs français, actuellement environ 175 marques proposent actuellement près de 2 000 produits labellisés.
>En 2007, un foyer sur quatre a acheté au moins un produit labellisé Max Havelaar, soit 6,5 millions de foyers. La même année, un demi-million de foyers français l'ont fait pour la première fois (étude TNS Worldpanel sur achats réels).
>En 2007, un foyer sur quatre a acheté au moins un produit labellisé Max Havelaar, soit 6,5 millions de foyers. La même année, un demi-million de foyers français l'ont fait pour la première fois (étude TNS Worldpanel sur achats réels).
>Dans le monde, le chiffre d'affaires global des produits issus du commerce équitable a atteint 2,4 milliards d'euros, soit une hausse de 48 %.
Au total, dans le monde, environ 1,5 million de producteurs vendent tout ou partie de leur production dans les conditions du label au sein de 632 organisations dans 59 pays. Au total, environ 7,5 millions de personnes en bénéficient directement ou indirectement.
Pour plus d'information : Max Havelaar France
Pour ma part j'achète surtout des tablettes de chocolat et du jus d'orange mais tout les les produits sont exellents !